5ème séance : « Les Discours sur l’art »

Chères toutes, chers tous,

La 5e séance du Séminaire Doctoral Commun Paris 1 / Paris 4 se déroulera le jeudi 14 avril en salle Jullian à l’INHA (2, rue Vivienne – Paris 2e, 1er étage) de 18h à 20h. Celle-ci sera consacrée à une réflexion autour des discours sur l’art, fondés sur les pensées comparatives.

Durant cette séance nous aurons le plaisir d’entendre 3 interventions : 

– Etude croisée d’une amnésie volontaire : les atrocités allemandes et le massacre des Arméniens durant la Grande Guerre, une souffrance entre négation et oubli : Thaïs Bihour (doctorante Paris 1)
– Photographie et sculpture : réactivation et dépassement du paragone au XXe siècle : Marie Auger (doctorante Paris 1)

– Siegelaub et caetera : Sara Martinetti (doctorante de l’EHESS)

La séance sera introduite et animée par Monsieur Pierre Wat, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université Paris 1, Panthéon-Sorbonne. 

La discussion sera comme à l’habitude prolongée autour d’un verre en fin de séance. 



En espérant vous retrouver toujours aussi nombreux et enthousiastes,

L’équipe organisatrice du séminaire 2015-2016 :

Sung Moon Cho (Paris 4)
Marion Grébert (Paris 4)
Clémence Legoux (Paris 1)
Claire Van Seters (Paris 1)

 

4ème séance : « Présentation des œuvres dans l’espace muséal »

La 4e séance du Séminaire Doctoral Commun Paris 1 / Paris 4 se déroulera le jeudi 10 mars en salle Jullian à l’INHA (2, rue Vivienne – Paris 2e, 1er étage) de 18h à 20h.

Celle-ci sera consacrée à une réflexion autour de la présentation des œuvres dans l’espace muséal, fondée sur les pensées comparatives.

Durant cette séance deux jeunes conservateurs du patrimoine, Alexandre Mille (Museum national d’Histoire naturelle) et Magdalena Ruiz-Marmolejo (Musée national de l’histoire de l’immigration) évoquerons les questions relatives aux méthodes adoptées pour exposer les œuvres et construire les parcours au sein de l’espace du musée, en s’attachant également à élucider les éventuels aspects idéologiques et didactiques sous-jacents.

La séance sera introduite et animée par Madame Louise Detrez, conservatrice au Musée national de la céramique de Sèvres.

Les organisatrices vous y attendent nombreuses et nombreux !

L’équipe organisatrice du séminaire 2015-2016 :

Sung Moon Cho (Paris 4)
Marion Grébert (Paris 4)
Clémence Legoux (Paris 1)
Claire Van Seters (Paris 1)

3ème séance : « Objets et objectivité de la comparaison »

L’équipe du séminaire doctoral commun Paris-I/Paris-IV vous invite à sa troisième séance, qui aura lieu le jeudi 11 février 2016 de 18h à 20h à l’INHA (salle Jullian).Cette séance portera sur le thème suivant : « Objets et objectivité de la comparaison ».

À cette occasion, nous réfléchirons à la manière dont l’iconologie et l’iconographie peuvent être des moyens de transmission de savoirs déterminés par l’association d’images aux origines variées.

Nous aurons le plaisir de recevoir Monsieur Arnauld Pierre, professeur d’art contemporain à l’université Paris IV, spécialiste notamment des rapports entre les sciences et les arts, et qui modérera les interventions de deux doctorantes :

Juhayna Hilles (Paris-IV) : « Le langage visuel de Gyorgy Kepes, une éducation de l’œil (1937-1973) » ;
Chloé Perrot (Lille-III/École de Louvre) : Étude des iconologies françaises publiées entre 1715 et 1791, la démarche comparative face à la réalité du corpus ».

La discussion sera comme à l’habitude prolongée autour d’un verre en fin de séance.

En espérant vous retrouver toujours aussi nombreux et enthousiastes,

L’équipe organisatrice du séminaire doctoral commun
Sung Moon Cho (Paris-IV)
Marion Grébert (Paris-IV)
Clémence Legoux (Paris-IV)
Claire van Seters (Paris-I)

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Résumé de l’intervention d’Angèle Tence : Chutes de Phaéton de Michel-Ange

Les trois Chutes de Phaéton de Michel-Ange : questions d’iconographie et « processus d’invention »

Parmi les nombreux dessins offerts par Michel-Ange à Tommaso de’ Cavalieri lors de son séjour à Rome au début des années 1530, la série des Chutes de Phaéton n’a jamais cessé d’intriguer les spécialistes. Les trois feuilles de dimensions quasi égales sont conservées à Londres, Windsor et Venise. Si les deux premières ont été vues avec certitude par Cavalieri et le cercle du cardinal Ippolito de’ Medici, l’esquisse de Venise, non diffusée, reste peu connue. L’abondante bibliographie liée à ses trois dessins, chefs-d’œuvre de la production graphique de l’artiste, attache une importance cruciale à leur datation, très discutée, à la chronologie des envois à Cavalieri et à leur signification symbolique1.

Comme l’implique la notion de série2 , l’étude de ces trois dessins a pour socle méthodologique la comparaison de leurs abondantes variations. Unanimement utilisée comme moteur à produire du sens, l’opération de comparaison consiste ici en deux méthodes d’approche complémentaires, l’une archaïque, un peu désuète, mais difficilement contournable, l’autre plus spéculative et très féconde d’un point de vue esthétique et philosophique. D’une part, la reconnaissance du sujet, la chute de Phaéton, incite les spécialistes à rapprocher chaque composition de la source textuelle, le long passage des vers 1 à 400 du livre II des Métamorphoses d’Ovide3. Une telle approche induit d’emblée une forme de comparaison des signes textuels et visuels : on mesure le degré de fidélité ou d’éloignement de l’historia par rapport au récit en prenant soin de garder à l’esprit l’idée fondamentale selon laquelle le sujet représenté ne peut être l’illustration exacte, la reprise à la lettre, du texte d’origine (excepté dans le cas de l’ekphrasis). Rien qui, pour l’instant, ne daigne étonner le chercheur ni ne se prétende spécifique à l’étude des trois Phaéton.

La deuxième approche ne suit pas un cheminement si différent de la première, dans le sens où elle garantit de la même façon une distance entre le langage graphique de Michel-Ange et le texte des Métamorphoses. Il s’agit plutôt, à partir de ce fait inéluctable, de mettre en évidence l’essence de l’invention ; d’étudier, suite à la comparaison des œuvres entre elles, par quels ressorts iconographiques, narratifs et stylistiques Michel-Ange donne à voir involontairement ou non le processus par lequel il réinvente le mythe. Les variations qui déterminent comment la série a évolué, comment l’iconographie de la chute de Phaéton a été modifiée d’un dessin à l’autre, ont été prises en considération par la plupart des spécialistes. Mais quelles conclusions peut-on en tirer ? À l’issue de cette opération de comparaison, que déduire du « processus d’invention » de Michel-Ange et de ses réflexions sur le corps chutant ? Quel est l’intérêt de ces deux approches et que peuvent-elles apporter à notre vision de la série des Chutes de Phaéton ?

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2 ème séance : Analogies et similitudes : la comparaison comme outil de persuasion

Chères doctorantes, chers doctorants,

L’équipe du séminaire doctoral commun Paris 1 Paris 4 a le plaisir de vous inviter à la deuxième séance du séminaire, qui aura lieu jeudi 14 janvier 2016 de 18h à 20h à l’INHA (salle Jullian) :
« Analogies et similitudes, la comparaison comme outil de persuasion ».
Lors de cette séance, nous porterons nos réflexions sur la méthode comparative dans le cas du connoisseurship et de l’attribution des oeuvres.
A cette occasion, nous aurons le plaisir de recevoir M. Eric Pagliano (Conservateur, C2RMN) qui modérera la discussion, et nous écouterons deux doctorants confrontés à ces questions dans le cadre d’une thèse monographique :
Maxime Georges Métraux ( université Paris 4) :  » Méthodes et enjeux de l’approche comparative dans la méthode du connoisseuship « 
Nikita de Vernejoul (EPHE) : « La place du connoisseuship entre carence de sources et exigences du marché « .
Comme d’accoutumée, nous clôturerons cette séance par un pot dans l’échange et la convivialité.
En espérant vous y voir nombreux, nous vous faisons part de nos meilleurs voeux pour cette année 2016.
L’équipe organisatrice du séminaire doctoral commun,
Sung Moon Cho ( Paris 4)
Marion Grébert (Paris 4)
Clémence Legoux (Paris 1)
Claire van Seters (Paris 1).
Maxime Georges Métraux  » Méthodes et enjeux de l’approche comparative dans la méthode du connoisseuship « 
un montage de deux gravures de Gegenbaur et Morelli
deux gravures de Gegenbaur et Morelli
Nikita de Vernejoul « La place du connoisseuship entre carence de sources et exigences du marché « 
une peinture de Piero Paolini
Pietro Paolini, Portrait de Tiberio Florilli en Scaramouche, XVIIème siècleMadrid
9789461612236FS
Eric Pagliano, Retour sur le catalogue des dessins italiens du Musée des Beaux-Arts de Rennes, Snoeck, 2015

1ère séance : La Comparaison comme moteur de l’analyse des oeuvres

Chères doctorantes, chers doctorants,

Nous vous invitons à la première séance du séminaire doctoral commun de Paris 1 et Paris 4, elle se tiendra en salle Jullian (1er étage, INHA) le jeudi 10 décembre de 18h à 20h. 

Lors de cette séance il s’agira d’évoquer la comparaison lorsqu’elle nous permet d’avancer dans l’analyse d’une œuvre ou d’un corpus. Cette force motrice de la comparaison fait appel à toutes sortes de disciplines, et de documents, que ce soit avec des œuvres littéraires, comme des œuvres plastiques.
Nous serons heureuses de recevoir Madame Anne-Orange Poilpré, maître de conférence à l’université Paris 1 et spécialiste de  l’art de la fin de l’Antiquité et du Moyen-Age. Elle modérera la séance et nous fera part de son point de vue sur le thème de la comparaison comme moteur dans ses analyses iconographiques.

Dans ce cadre, nous aurons également le plaisir d’écouter Angèle Tence et Bastien Coulon, tous deux doctorants en histoire de l’art à l’Université Paris 1.

Enfin, pour nous permettre de nous rencontrer plus librement et pour célébrer la collaboration de nos universités, nous vous invitons à prendre part au pot qui clôturera cette séance dans la convivialité.

En espérant vous voir nombreux jeudi prochain,

L’équipe organisatrice du séminaire doctoral commun Paris 1 – Paris 4.

Déroulement de la séance :

18h : introduction de la séance

18h10 : Angèle Tence, « Les trois versions de Phaéton par Michel-Ange : questions d’iconographie et processus de création »

Phaeton

18h40 : Bastien Coulon, « Entre allégorie et figure allégorique : approche comparative autour de la figure de la France au XVIIIe siècle« 

France18

19h : Anne-Orange Poilpré, reprise et développement

19h30 : questions

Arguments

Séminaire doctoral commun Paris 1 / Paris 4

« Des pensées sans contenu sont vides, des intuitions sans concepts, aveugles1  »Interroger le langage de l’histoire de l’art

2011-2012

Du choix du sujet à la soutenance en passant par l’élaboration d’une méthode de recherche et l’établissement d’un plan, la thèse exige non seulement de définir son objet, mais également de se « positionner » vis-à-vis des grands concepts et des termes qui forment le langage de notre discipline.

Le séminaire doctoral est orienté cette année autour de ce nécessaire questionnement du langage de l’histoire de l’art. Les doctorants sont invités, quel que soit l’avancement de leur thèse, à faire partager leur propre expérience autour de questions sémantiques et épistémologiques. Les séances seront l’occasion d’interroger des mots-clés de l’histoire de l’art : « l’artiste », « l’œuvre », « le public », « les réseaux » et « l’histoire ». Les interventions de doctorants de toutes disciplines et de tous horizons permettront de réfléchir à la fois à l’historicisation de ces termes – que signifient-ils à une époque donnée ? – mais également au sens qu’ils revêtent dans le cadre de la recherche en histoire de l’art. Il s’agit dès lors de mesurer la pertinence de l’usage de ces mots, qui ne sont ni neutres, ni transparents. Enfin, une dernière séance s’intéressera aux frontières entre l’histoire de l’art et d’autres disciplines, telles la sociologie, l’esthétique, ou l’anthropologie.

Cette discussion ne sera pas purement théorique, mais s’appuiera sur des exemples précis. En effet, chaque doctorant est invité à exposer, lors de sa présentation, les difficultés épistémologiques et sémantiques rencontrées au cours de l’élaboration de sa thèse.

En outre, nous vous informons dès maintenant que quatre ateliers seront organisés courant mai pour répondre à des questions qui intéressent plus pragmatiquement la vie des doctorants. Animés par des professionnels invités, ils permettront d’évoquer l’organisation et le financement de la thèse (cotutelle, prix et bourses que l’on peut obtenir pendant la thèse), la mise en valeur des travaux de recherche (l’édition scientifique notamment, ainsi que l’organisation d’expositions et de colloques) et enfin la soutenance et l’après-thèse (prix, qualification C.N.U., CNRS, etc.).

Les propositions de communication (une page maximum précisant la séance choisie) sont attendues avant le 10 novembre 2011 à l’adresse suivante : seminairedoctoralcommun@gmail.com

Arguments

Séminaire doctoral commun Paris 1 / Paris 4 

Appel a communication

Décrire, analyser, comparer, interpréter : les processus d’investigation de l’historien de l’art en question

2012 – 2013

L’année universitaire 2012-2013 est l’occasion pour les écoles doctorales d’Histoire de l’art de l’Université Paris 1 et d’Histoire de l’art et archéologie de l’Université Paris IV de proposer pour la quatrième année consécutive l’organisation conjointe d’un séminaire doctoral.

Après avoir questionné la création et la réception de l’œuvre, puis confronté les pratiques de l’histoire de l’art, avant d’interroger son langage, il nous a semblé opportun de retenir pour l’année qui s’annonce un sujet orienté sur le questionnement des processus d’investigation de l’historien de l’art. En effet, au regard de l’acceptation, parfois convenue et difficilement remise en cause par notre discipline, des différents outils méthodologiques qui sont les nôtres, il apparaît essentiel de proposer un nouvel éclairage sur la manière dont on approche l’œuvre d’art en interrogeant au travers de nos instruments de recherche à la fois notre démarche scientifique et celle des artistes eux-mêmes.

Pour cela le séminaire s’organisera autour des quatre axes de recherche prédéfinis que sont * :
1) La description
2) L’analyse
3) La comparaison
4) L’interprétation

Veuillez nous envoyer vos communications à l’adresse mail suivante: seminairedoctoralcommun@gmail.com  au plus tard pour le 5 Novembre 2012.

Arguments

Appel à communications / Journée d’étude du Séminaire Doctoral Commun Paris 1 – Paris IV

L’art de composer une thèse…
face aux grandes figures de l’histoire de l’art

Date limite : 15 juillet 2014

Comme point d’orgue du Séminaire Doctoral Commun Paris 1/Paris IV, l’équipe organisatrice propose une journée d’étude qui reprend en le poursuivant le thème abordé en 2013/2014. Il s’agit d’envisager L’art de composer une thèse… dans son rapport aux grandes figures de l’histoire de l’art ainsi que la méthodologie qu’engage notre position d’héritier.

Que l’on se trouve « dans la lignée de » ou que l’on se place « en réaction à », les postures du chercheur sont multiples, constituant la richesse de notre discipline et aussi l’un de ses principaux enjeux. Comment appréhender les écrits et les méthodes des grands historiens de l’art ? Quelles sont les conditions de telles transmissions et comment composer avec cet héritage ? Et enfin, comment renouveler l’étude de grandes figures ou thèmes de la création artistique ?

Cette journée a pour ambition de cerner les modalités du positionnement historiographique et la place du doctorant dans ce système de production/réception des savoirs.

Problématiques envisagées et non restrictives :
– Relire, prolonger ou contredire ou un discours et/ou une méthode
– Se confronter aux enjeux de la réception (traductions, nouvelles éditions, etc.)
– Actualiser un propos, une recherche déjà existante
– Faire d’un historien et de son œuvre un sujet d’étude
– Renouveler une réception, « s’attaquer à » une figure ou à un thème qui fait autorité (artiste, historien, archéologue).

Ouverte à tous, cette journée d’étude invite les doctorants et jeunes docteurs à confronter leur expérience de recherche afin de mener une réflexion sur les processus de fabrication de la thèse face aux grands noms de l’histoire de l’art et de l’archéologie.

Les propositions de communication (350 mots maximum) sont à envoyer à l’adresse suivante : seminairedoctoralcommun@gmail.com avant le 15 juillet 2014.
Une publication en ligne des actes est envisagée.

Arguments

Séminaire doctoral commun Paris I / Paris IV

L’histoire de l’art en mouvement

2014 – 2015

Les propositions de communication (une demi page précisant la séance choisie) sont attendues avant le 3 novembre 2014 à l’adresse suivante : seminairedoctoralcommun@gmail.com
Le séminaire doctoral commun, organisé par des doctorants pour les doctorants – et futurs doctorants – en histoire de l’art, histoire du cinéma, archéologie est un rendez-vous mensuel. Vous êtes invités à y présenter vos recherches cours, qui servent de point de départ à une discussion portant aussi bien sur la méthodologie et les enjeux de la recherche que sur les difficultés rencontrées.

Rédiger une thèse d’histoire de l’art, c’est devenir historien d’art : prendre part aux débats qui traversent notre discipline, contribuer aux innovations techniques et théoriques qui font sa vitalité, choisir la manière dont nous souhaitons à notre tour la faire évoluer. C’est pourquoi nous avons choisi cette année d’insister sur ces aspects de la recherche doctorale.

Créé il y a six ans, ce séminaire est ouvert à tous et offre aux doctorants, quelque soit l’état d’avancement de leur thèse, une opportunité d’échange autour d’un aspect de leurs travaux, et du cadre disciplinaire dans lequel ils s’inscrivent. Les participants sont invités à porter un regard réflexif sur leur sujet, en insistant sur un des axes du programme proposé.